A Brest, des ateliers pour mieux lutter contre la désinformation

Culture / Loisirs

Publié le 05/11/2026

A l’heure de l’information à outrance et de l’extrême diversité des médias, il est parfois difficile de démêler le vrai du faux. Jusqu’au 28 novembre, La fabrique des fake news s’installe à la médiathèque de Capucins, et sensibilise à ce grand enjeu.

Jérôme Balcon, conseiller délégué à la ville de Brest, Margot Beauchamps, de la direction éducation, et Hélène Mallet, de l'association partenaire du projet Fabrica Istori, invitent le grand public à découvrir La fabrique des fake news. - ©Damien Goret

Face à une société bombardée d’informations accessibles via une véritable jungle de médias, il est de plus en plus difficile de démêler le vrai du faux. 

Raison pour laquelle La fabrique des fake news s’installe dans la maison des projets de la médiathèque des Capucins jusqu’au 28 novembre, pour une quantité d’animations dédiées aux scolaires comme au grand public.

On y fait/voit quoi ?

Avec La fabrique des fake news, événement inscrit dans le cadre du programme européen Science Comes To Town auquel participe Brest, on apprend donc à mieux cerner l’information, à mieux la décrypter, à mieux comprendre les chemins qui peuvent mener à la désinformation. Pour résumer, disons que l’ensemble des animations proposées doivent permettre de mieux s’approprier les différentes grammaires qui permettront de mieux s’armer contre les fake news, analyse Jérôme Balcon, conseiller de la ville de Brest aux usages du numérique et à la stratégie numérique. 

Exposition, rencontres en accès libre, projection débat, ateliers vidéo ou radio… Les animations proposées sont nombreuses, et sont à retrouver ici. 

Avec Le Gorafi

De nombreux partenaires sont liés à cette Fabrique des fake news, et ont accepté de venir eux-mêmes jouer le jeu. Océanopolis et ses chercheurs, Télévision générale brestoise ou encore artistes et comédiens sont de la partie, et proposent tous des temps pour sensibiliser scolaires comme grand public. 

A noter également la carte blanche donné à Sébastien Liébus, fondateur du journal satirique Le Gorafi. Il sera présent le 19 novembre, à partir de 18 h 30, à l’auditorium des Capucins, pour évoquer la place et le rôle des journaux satiriques dans le paysage médiatique et le débat démocratique.
Une rencontre à vivre en accès libre.