La criée de Brest veut encore franchir un cap, avec l’acquisition d’une toute nouvelle ligne de tri et d'un robot, financée en très grande majorité par la région Bretagne.
Créée en 1992, la criée de Brest a réalisé l’an dernier son meilleur résultat depuis sa mise en service, avec 2 800 tonnes de produits traités.
Un symbole des nombreux investissements réalisés ces dernières années par la région Bretagne, pour un équipement exploité par la société de la criée de Brest, et dont la gouvernance est partagée entre la CCI du Finistère, les acheteurs et les producteurs.
La région Bretagne à hauteur de 80 %
Un symbole, également, de la nécessité d’acquérir un nouvel outil de tri, plus performant et plus adapté aux nouveaux besoins de la filière, à l’image d’une ligne de tri, opérationnelle depuis le mois dernier.On sait l’importance de la pêche en Bretagne et à Brest, a observé Loïg Chesnais-Girard, président de la région Bretagne. Nous savions qu’un tel outil était devenu totalement indispensable, parce que nous voulons une activité qui dure, année après année, que cela soit d’un point de vue environnemental ou du point de vue des salariés.
La modernisation de la ligne de tri s’est accompagnée d’un nouveau robot retourneur de bacs et d’une calibreuse.
Le tout pour un montant d’1,4 millions d’euros, soutenu à hauteur d’1,1 million d’euros par la région Bretagne.
Plusieurs objectifs
Cette nouvelle ligne de tri modernisée va permettre à la criée de Brest de :
- S’adapter aux volumes annuels traités,
- Réduire la pénibilité du travail pour ses 16 salariés,
- Mieux structurer les besoins de la filière.
Le nouvel équipement a été officiellement inauguré ce 4 juin, en présence, notamment, de Loïg Chesnais-Girard, président de la région Bretagne, de Frédéric Laurent, vice-président de Brest métropole en charge des ports, et de Claude Ravalec, président de la CCI du Finistère.